F., étudiante, 19 ans

“ IL FAUT EN PARLER, n’ayez pas honte !”

“Je souffre d’anorexie mentale et de dépression”

1 – Mes freins :

  • La prise en charge des soins est trop chère,
  • mes parents qui ne m’aident pas
  • Ces troubles impactent ma vie quotidienne et étudiante
  • Les événements de la vie me font replonger

2 – Trouver de l’aide :

J’ai été aidée par :

  • Mon médecin généraliste
  • Des diététiciens
  • Des infirmiers
  • Des aides-soignantes
  • Des psychologues en TCC
  • Des psychiatres
  • Des psychomotriciens
  • Un soutien médicamenteux : l’aripiprazole, tercian, venlafaxine
  • Des thérapies :

Les TCC, des exercices comme la Colonne de Beck, des exercices d’identification des émotions et un travail d’acceptation de mon corps.

3 – Mes hospitalisations :

Elles m’ont aidée à :

  • me reposer
  • me couper de mon quotidien
  • pouvoir recevoir de l’aide en permanence

4 – Le rôle des proches :

Mes amis ont été présents de A à Z, mes proches sont ma meilleure protection et ma meilleure ressource pour m’en sortir.

Mes parents sont dans le déni, ils ont mal réagi à l’annonce des diagnostics.

5 – Mes qualités :

J’ai la capacité à me remettre en question, à prendre du recul, je suis empathique, curieuse, courageuse, généreuse et sensible.

6 – Mes ressources internes :

Dans les moments difficiles :

  • J’écris beaucoup
  • Je parle avec mes amis
  • J’écoute de la musique

7 – Ce que la maladie m’a appris

Beaucoup de choses sur moi, mieux comprendre ma situation familiale et la société.

8 – Un fait qui m’a marquée :

Mon médecin m’a dit :

“tu ne te résumes pas à un poids, un score, une note : ta complexité et ton atypisme font de toi quelqu’un d’intelligent qui parviendra à s’en sortir.”

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