“ IL FAUT EN PARLER, n’ayez pas honte !”
“Je souffre d’anorexie mentale et de dépression”
1 – Mes freins :
- La prise en charge des soins est trop chère,
- mes parents qui ne m’aident pas
- Ces troubles impactent ma vie quotidienne et étudiante
- Les événements de la vie me font replonger
2 – Trouver de l’aide :
J’ai été aidée par :
- Mon médecin généraliste
- Des diététiciens
- Des infirmiers
- Des aides-soignantes
- Des psychologues en TCC
- Des psychiatres
- Des psychomotriciens
- Un soutien médicamenteux : l’aripiprazole, tercian, venlafaxine
- Des thérapies :
Les TCC, des exercices comme la Colonne de Beck, des exercices d’identification des émotions et un travail d’acceptation de mon corps.
3 – Mes hospitalisations :
Elles m’ont aidée à :
- me reposer
- me couper de mon quotidien
- pouvoir recevoir de l’aide en permanence
4 – Le rôle des proches :
Mes amis ont été présents de A à Z, mes proches sont ma meilleure protection et ma meilleure ressource pour m’en sortir.
Mes parents sont dans le déni, ils ont mal réagi à l’annonce des diagnostics.
5 – Mes qualités :
J’ai la capacité à me remettre en question, à prendre du recul, je suis empathique, curieuse, courageuse, généreuse et sensible.
6 – Mes ressources internes :
Dans les moments difficiles :
- J’écris beaucoup
- Je parle avec mes amis
- J’écoute de la musique
7 – Ce que la maladie m’a appris
Beaucoup de choses sur moi, mieux comprendre ma situation familiale et la société.
8 – Un fait qui m’a marquée :
Mon médecin m’a dit :
“tu ne te résumes pas à un poids, un score, une note : ta complexité et ton atypisme font de toi quelqu’un d’intelligent qui parviendra à s’en sortir.”